L’outil principal de cette nouvelle technologie sont les scanners 3D LEICA HDS 3000 et HDS 6000, le principe est le suivant :
Les données tridimensionnelles de haute précision sont issues du balayage d’un faisceau laser et de l’enregistrement de chaque impact sur l’ouvrage mesuré, formant ainsi un “nuage de points” composé de plusieurs millions de points dans un délai très court.
Plusieurs positions du scanner sont enregistrées avec différents angles de vues prédéfinis par le technicien, l’assemblage de ces nuages de points permet d’obtenir un relevé 3D complet de tout ouvrage, même conséquent.
La génération d’un modèle 3D est visible dès la prise de points et exploitable pour certaines prises d’informations telles que hauteurs et mesures directes sur le nuage.
Ces données peuvent être rattachées à un système de coordonnées connu en XYZ à l’aide de stations totales et de GPS.
Après l’assemblage des nuages de points, l’exploitation réelle des informations se fait à l’aide de logiciels dédiés.
Il peut en être extrait une modélisation avec la reconnaissance de formes géométriques, des calculs de cubatures, des plans 2D, des montages de modèles 3D filaires, etc…
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